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LE MARIAGE Retour vers l'Index du Mariage
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Avec Qui? |
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Un époux (ou une épouse) vertueux |
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Les versets Coraniques: * « Oui, le plus noble des vôtres, auprès de Dieu, c’est les plus pieux des vôtres. » (Les cloisons, 13) *
« Et mariez celles des vôtres qui n’ont pas de mari; et aussi
les gens de bien parmi vos esclaves hommes et vos esclaves femmes. S’ils
sont besogneux, Dieu les mettra au large, de par Sa grâce. Dieu cependant,
est immense, savant. » (La lumière 32) Þ
Les problèmes principaux conduisant à la dissolution du mariage
proviennent de la hâte avec laquelle l’homme ou la femme choisit son
partenaire. Nombreux sont les jeunes hommes et les jeunes femmes
qui ont conclu leur mariage avec précipitation et qui ont basé le choix
de l’épouse sur sa beauté mais qui ont fait face à de nombreux problèmes.
C’est pourquoi l’Islam encourage à bien choisir l’époux ou l’épouse
de manière qu’il ou elle soit de bonne moralité, vertueux, croyant
et prude. Il existe une université occidentale qui a formé un conseil spécial
nommé « 1e conseil consultatoire des affaires matrimoniales »
destiné à traiter les affaires sexuelles et à conseiller les jeunes
hommes et femmes dans le choix du conjoint tout en leur interdisant de se
hâter. Si les universités des pays arabes pouvaient imiter cette
université, elles sauveraient leurs étudiants du chaos moral! Si
j’avais mon mot à dire, j’aurais imposé a toute personne qui
voudrait s’inscrire dans une université de présenter le nom de sa
femme ou de sa fiancée avec les papiers administratifs! Il pourrait également
présenter à sa femme une petite part de sa dot et lui payer le reste
quand il terminera ses études et commencera à travailler. La nourriture
d’une personne suffira pour deux et la femme mènera avec son mari une
vie simple. Þ
Ce verset pose une seule condition: que l’homme ou la femme soient des
gens de bien, c’est-à-dire qu’ils soient croyants, aient une bonne
moralité et soient capables d’avoir des relations sexuelles. La
richesse n’est pas une condition posée; tout au contraire, le Seigneur
a promis de faire largesse aux époux besogneux et la parole de Dieu est
la plus vraie! Le conjoint devrait respecter les prescriptions de
l’Islam. Si le savoir vient s’ajouter aux qualités du conjoint,
celui-ci serait encore meilleur car le savoir est un partie essentielle de
l’Islam. Le savoir désigne l’étude et le respect du Coran et de la
Sunna. Quant
à la lignée et à la fortune, l’Islam ne leur accorde aucune
importance. En effet, le Prophète d’Allah, qu’Allah le bénisse et le
salue, a marié sa cousine paternelle à Zayd Ibn Hareth; Abdur-rahmane a
marié sa sœur à Bilal, l’Ethiopien; Abu Huthayfa a marié Salem à
Hind bint ‘Ataba Ibn Rabi’a, esclave d’une femme Ançarite. Ibn
Abi Moulaika cita du livre “La pure religion » (Ad-dine Al-Khales)
écrit par Siddiq Hassan Khan (la miséricorde d’Allah soit sur lui),
(p.p.4218- 428), les paroles suivantes: «Le jour de la victoire, Bilal
monta sur le toit de la Ka’ba et appela à la prière. Quelques
personnes objectèrent en disant: « Cet esclave noir mérite-t-il
d’appeler à la prière du haut de la Ka’ba? » D’autres dirent:
« Lorsque Dieu se courrouce, celui-ci (par son mérite) fait
dissiper lc courroux ! » C’est alors que fut révélé le
verset suivant: « Ho, les gens! Nous vous avons créés d’un mâle
et d’une femelle et vous avons désigné en nations et tribus, pour que
vous vous entre-connaissiez. Oui, le plus noble des vôtres, auprès de
Dieu, c’est le plus pieux des vôtres. » (Les cloisons, 13)
Cité par Ibn Al-Mundhir, Ibn Abi Hatem et Al-Bayhaqui dans ses Dala’el. Quant
à Az-zouhari, il a dit: « Le Prophète d’Allah, qu’Allah le bénisse
et le salue, ordonna à la famille de Bayada de marier Aba Hind à une
femme des leurs. Ils lui répondirent: «Comment pouvons-nous, O Prophète
d’Allah, marier nos filles à nos esclaves? » C’est alors que le
verset déjà cité fut révélé. Ce Hadith fut aussi cité par Abu Dawud
dans ses “Marasil », Ibn Mardawayh et Al-Bayhaqui dans ses
« Sunan ». Az-zouhari dit que ce verset se rapporte
exclusivement à Aba Hind. Quant à ‘Omar Ibn Al-Khattab, il a dit que
ce verset fut révélé à la Mecque et concerne spécialement les Arabes. Þ
Les esclaves, hommes et femmes, qui ont perdu leurs conjoints. Ce verset
indique selon Ibn Al-jawzi: «Mariez vos esclaves et vos enfants à des
personnes croyantes. » Þ
II se peut que l’on dise: comment peut-on permettre et encourager le
mariage d’un riche à une femme pauvre, ou le mariage d’un pauvre à
une femme riche alors qu’ils n’ont aucun point commun en matière
d’us et de coutumes? Cette différence pourrait engendrer des caractères
incompatibles et par conséquent des dissensions. A celui qui dit
une chose pareille, je réponds: L’Islam est à même d’unifier les us
et coutumes du musulman et de la musulmane car ses prescriptions sont
communes pour tous, les adapte ainsi à des tendances semblables et par
conséquent il n’y aura ni incompatibilité ni dissension quelle que
soit la différence de richesse et de pauvreté, mais une entente dans la
préoccupation commune. Un savant occidental a dit: « L’Hindou musulman ressemble à l’Arabe musulman plus qu’à son compatriote hindou bouddhiste prêt duquel il a vécu des siècles durant. La raison en est que la religion est capable de fusionner ensemble ceux qui s’y cramponnent, de les unifier et d’éliminer tout aspect de différence. Mais malheureusement, ce fait est introuvable de nos jours parmi les musulmans qui se sont éloignés des us communs à tous et parce que les riches musulmans préfèrent-la plupart d’entre eux- imiter les Occidentaux, piétinant par là leur personnalité!! Les Hadiths: *
« Si un homme de bonne foi et de bon caractère demande la main
d’une femme des vôtres, acceptez sa demande! Sinon vous causerez une
discorde sur terre...
et une grande corruption ! » (At-tirmizi) Ce hadith est considéré
comme authentique. Þ
Il est une vérité incontestable : si le mariage n’existait pas,
la débauche deviendrait monnaie courante. C’est pourquoi le Prophète,
qu’Allah le bénisse et le salut, a dit : « Sinon vous
causerez une discorde sur terre et une grande corruption. » Rien
ne peut éloigner un grand nombre de gens qui ne se marient pas de cette
infortune que la piété de
baisser le regard et le militantisme, et malgré cela ils seront sujets aux suggestions du démon. Le célibat perturbe
le cœur. Puisque le cœur sain est le capital du musulman sur la
voie vers le Seigneur et si le cœur s’éloigne du Seigneur, il raterait
une multitude de biens (la vie conjugale). Þ
Si la femme n’avait pas une foi ferme, elle dépenserait l’argent de
son mari, exposerait son honneur au danger et son mari mènerait avec elle
une vie d’enfer. S’il garde le silence et n’essaie pas de la mener
vers le droit chemin, il serait son associé dans le pêché et
enfreindrait les paroles divines suivantes: « Gardez-vous et aussi
vos familles d’un feu. » (L’interdiction, 6). S’il se querelle
avec elle et désavoue ses actions, il se fatiguera. Aussi le Prophète
d’Allah, qu’Allah le bénisse et le salue, encourage-t-il l’homme à
épouser une femme croyante quand il a dit: « ...cherche une
femme croyante sinon tu seras appauvri. » Le législateur a souligné
la foi de la femme car lorsque l’épouse est croyante, elle serait une
aide pour son mari en matière de religion; si elle ne l’est pas, elle
l’éloignerait de sa foi et perturberait sa vie conjugale. *
«La femme est sollicitée en mariage pour quatre raisons: pour son
argent, sa lignée, sa foi et sa beauté! Cherche donc la femme croyante (sinon)
ta main serait appauvrie. » (Al-Boukhari, Mouslim, Abou Dawoud An-nissa’i
et Ibn Majah). Þ
La foi représente le facteur le plus important de l’aptitude car
l’homme qui respecte les prescriptions de l’Islam et les exécute et
observe ses interdictions serait bon à l’égard de sa femme, et la protègerait.
Quant à la femme croyante, elle ne se soumet point à ses passions, ne néglige
pas sa maison, élève parfaitement ses enfants, cherche à arranger
leurs affaires et ne néglige pas les droits de son mari. La foi freine la
puissance de la colère et du désir et constitue le remède efficace pour
le soin des âmes et une protection contre la corruption et la débauche.
Etre croyant est différent d’une foi exagérée. A cet effet, Ali Ibn
Abi Talib, qu’Allah l’agrée, a dit: «II vaut mieux pour cette
communauté opté pour le juste milieu pour que la personne chère la
rejoigne et que les générations futures la suivent. » J’ai
bien connu des couples dans lesquels l’homme passait la plupart de la
semaine en jeûne et les nuits à prier alors que sa femme souffrait et se
soumettait à des actes que l’homme honnête ne pouvait tolérer. II
existe également des couples dans lesquels la femme priait et jeûnait
continuellement, négligeant en même temps sa maison et ses enfants. Les
conséquences dans les deux cas sont catastrophiques car il vaut mieux être
au bon milieu, c’est-à-dire ni avoir une foi exagérée ni manquer à
ses devoirs religieux. Les psychiatres pourraient analyser cette exagération
par une maladie psychique qui pourrait émaner d’une croyance, d’une
habitude ou d’un égoïsme visant à monopoliser la sati faction
d’Allah; et pourtant, il demeurerait mille fois mieux que le délaissement
à condition qu’il ne nuise point au bonheur de sa femme et à la quête
de revenus. Car Dieu, le corps et le conjoint ont tous des droits sur nous. La
conversation que le Prophète, qu’Allah Ic bénisse et le salue,
a eu avec ‘Abdullah Ibn ‘Amr constitue également une preuve. Le fils
de ‘Amr Ibn A ‘As, qu’Allah l’agrée, jeûnait tous les jours.
Quand le Prophète le sut, il l’envoya chercher et lui dit: «Si tu désires
absolument jeûner imite mon frère Dawoud et jeûne un jour sur deux. Il
vaut mieux que tu saches que ton corps a des droits sur toi ainsi que ta
femme. (Le reste du Hadith est pareil à celui qu’Al-Boukhari et Moslem
ont raconté) Þ
Cela ne veut pas dire qu’il faudrait chercher une femme laide mais que
la beauté en soi-même n’est pas un objectif en matière de mariage. Et
pourtant la beauté est bien importante compte tenu du hadith suivant: «Regarde-la
bien car il vaut mieux qu’on vous rapproche l’un à 1’autre. » Cette
importance accordée à la beauté de la femme est également contenue
dans le hadith parlant du respect imposé par le Prophète, qu’Allah le
bénisse et le salue, à la femme qui s’est offerte à lui après
qu’il l’eut contemplée. Þ
Ceci veut dire que si l’homme recherche
une épouse croyante et non une épouse fortunée, Dieu lui accordera des
largesses. Méfiez-vous du choix hâtif suivant un amour intuitif car ses conséquences seront désastreuses.
Le choix de l’épouse devrait être précédé d’une réflexion et la
recherche d’une bonne éducation et d’un caractère agréable. L’on
pourrait poser la question suivante: Puisque le Prophète, qu’Allah le bénisse
et le salue, encourage les musulmans à épouser des femmes croyantes,
comment se fait-il que le Seigneur, Pureté à lui, a permis aux
musulmans de choisir leurs épouses parmi les gens du Livre? A mon
avis, le Seigneur Tout Puissant a eu pitié de ces
femmes
et a permis
au
musulman de les épouser afin qu’elles aient l’occasion de revenir à
la religion
originelle apportée par Abraham, Moise, Jésus, Muhammad et les autres prophètes, qu’Allah
les bénisse et les salue, d’appréhender la vérité
et
d’entrer dans la religion de Dieu quand elle se met en contact avec la
vie islamique. Cette méthode a donné de merveilleux résultats puisqu’elle a participé
à l’entrée
de la totalité, sinon la plupart, des épouses dans le religion de Dieu
et ce lorsque les maris avaient de fortes personnalités et étaient des
musulmans vertueux. En outre, je considère que des conditions limitent le mariage des musulmans
avec ces femmes-là, à savoir: garantir aux enfants issus de cette union
une éducation islamique et préserver le foyer de tout aspect polythéiste
afin que les enfants ne dévient point du droit chemin. Quelques uns des
compagnons
ont dit
que
l’union du musulman avec une femme chrétienne ou juive est permise lorsque
le nombre des femmes
musulmanes est limité. Mais il croit qu’il vaudrait
mieux mettre un terme à ces unions par crainte que les musulmanes ne demeurent sans mariage.
Malheureusement, ces cas-là ne sont point en vigueur car les hommes sont
faibles devant leur femme et les laissent libres d’éduquer les enfants
à leur guise. Aussi demanderais-je
de mettre fin à ses unions conformément à
la règle
religieuse qui dit : « La répression des abus doit
l’emporter sur les intérêts. » En effet de nos jours la
conversion de la femme chrétienne ou
juive grâce à son mari négligent
n’est plus certaine. De plus, les
avis
des Ulamas divergent
quant à l’union avec ces femmes. Ibn ‘Abbas et la
majorité des
Ulémas ont dit que cette union n’est pas licite conformément aux paroles divines suivantes:
« Tu n’en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Dieu
et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s’opposent à
Dieu
et à Son
Messager. » (La mobilisation, 22). Ainsi, puisque le mariage nécessite
une amitié, Ibn ‘Abbas a eu raison quand il a réfuté une union
pareille. Il conviendrait de mentionner également que le Seigneur a interdit le
mariage du musulman avec les faiseuses de dieux et les impies telles que
la Mage et la Bouddhiste quand Il a dit: « Et n’épousez pas les
faiseuses de dieux tant qu’elles n’auront pas cru, et certes une
esclave croyante vaut mieux qu’une faiseuse de dieux, même qui vous
enchante. » (La vache, 221). Car lorsque les époux ont des
croyances divergentes, ils se querellent et exposent la croyance de leurs
enfants au danger. Lorsque l’union avec une femme du Livre
prévoit des dangers aussi terribles, tel qu’il est de nos jours, il vaudrait
mieux l’interdire. *
Anas a dit: « Abou Talha a épousé Oum Soulaim. Sa conversion à
l’Islam fut
la dot
exigée par Oum Soulaim. Celle-ci avait embrassé l’Islam avant Abou
Talha. Quand celui-ci la demanda en mariage, elle lui dit: «Je suis
convertie à
1’Islam,
si tu te convertis à ton tour, je t’épouserai. Il se convertit et sa conversion fut la dot.
(An-nissa’i) Ce hadith est authentique.
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La femme qui épouse un fornicateur est une fornicatrice |
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Le
verset Coranique: *
« Le fornicateur ne se marie qu’avec une fornicatrice ou une
faiseuse de dieux. Et quant à la fornicatrice, ne se marie avec elle
qu’un fornicateur ou un faiseur de dieux, - ce qui aux croyants est
rendu illicite. » (La lumière, 3) Þ
L’iman Ahmad Ibn Hanbal, que la miséricorde d’Allah soit sur lui, a
dit que le contrat de mariage entre un homme chaste et une prostituée
n’est valable que si celle-ci se repent. De même, il ne faudrait pas
marier la femme libre et chaste a un débauché jusqu’à ce qu’il se
repentît car Il a dit: (ce qui aux croyants est rendu illicite). Þ
L’imam Ibn Kathir a dit: «Il a interdit la fornication, l’union avec
les prostituées, et le mariage des filles chastes avec des hommes débauchés.
Malheureusement, ces critères ne sont point respectés dans la plupart
des familles. Si l’on rapporte à la famille de la fille sollicitée en
mariage que le prétendant à la main de la fille effectue des actes de
fornication, les parents de la fille diront: chaque homme a des aventures.
Si on leur dit qu’il ne fait pas la prière, ils répondront: il est
encore jeune et ignorant. Si on leur dit qu’il boit du vin, ils répondront par :
Dieu lui pardonnera son vice. Si on leur dit que sa foi est corrompue, peu
leur importera. Mais si on leur dit que ses moyens sont limités, ils s’écrieront
et le refuseront même s’il est honnête et a une bonne conduite. Malheur
à la fille qui épouse des hommes pareils car elle expose son avenir à
des catastrophes, et sa vie à une corruption puisqu’elle se trouve chez
un fornicateur. Dans ce cas, la femme perdra sa foi en commettant des
actes illicites ou bien vivra cramponnée à sa foi mais malheureuse. Abu
Na’im raconte dans son « Hilia » : ~Abou Talha demanda Oum
Soulaim en mariage avant qu’il n’embrasse 1’Islam; alors elle lui
dit: « C’est vrai, je désire t’épouser, et la demande d’un
homme comme toi ne peut être rejetée, mais tu es un mécréant et je
suis une musulmane; il ne conviendrait point que je t’épouse. « Qu’as-tu,
femme aux yeux chassieux? » lui demanda-t-il. « Mais
je n’ai rien. » « Ne désires-tu point de l’or et de
l’argent? » (voulant la séduire) « Je ne veux ni or, ni
argent, tu es un homme qui adore ce qui n’écoute pas, ne voit pas et
cela ne te servira à rien. N’as-tu point honte d’adorer un morceau de
bois scié par un Ethiopien? Ta conversion à l’Islam serait la dot que
j’exige. » « Comment puis-je me convertir, ô femme aux yeux
chassieux? » « Adresse-toi au Prophète, qu’Allah le bénisse
et le salue. » En effet, il eut recours au Prophète et se convertit
à l’Islam ». L’Islam
a permis au fiancé, qui a des intentions honnêtes et est à même de fonder
un foyer, de regarder la face et les mains de la fille; il pourrait, en
outre, envoyer des femmes de confiance afin d’enquêter sur sa moralité
et son caractère et accorder à cette enquête une importance majeure.
Mais il ne faudrait en aucun cas effectuer un acte interdit par le
Seigneur et qui aboutit à la honte et à la perdition. Le
seul moyen de s’en sortir serait, de revenir à la religion, la légalité
et séparer les deux sexes afin que chacun d’eux travaille dans son
propre domaine.
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Ne vous fiez pas aux apparences |
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Le Verset Coranique: * « Et quand tu les vois, leurs corps t’émerveillent; et s’ils parlent, tu écoutes leur parole. Ils sont comme des bûches habillées! » (Les hypocrites, 4) Les Hadiths: * Un homme est passé près
du Prophète qu’Allah le bénisse et le salue, qui a dit: «Que
pensez-vous de cet homme?» Et les hommes de répondre: «Si cet homme
demande la main d’une femme, sa
demande devrait être exaucée; S’il demande une intercession, il
devrait être intercédé; S’il parle, il devrait être écouté.» Un
pauvre musulman est passé, alors le Prophète a dit: «Que pensez-vous de
cet homme?» Si cet homme demande la main d’une femme, répondirent-ils,
il doit être refusé; s’il demande une intercession, il ne devrait pas être
intercédé; S’il parle, il ne devrait pas être écouté!» Alors le
Prophète qu’Allah le bénisse et le salue, dit: «La terre serait
meilleure avec ce dernier qu’avec le premier! » (Al-Boukhari) (Source
numéro 2)
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Quelqu'un que l'on a bien regardé |
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Les Hadiths: * Abou Hurayra, qu’Allah l’agrée, rapporte: «Je me trouvais en compagnie du Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, quand un homme vint et lui dit qu’il a épousé une femme Ançarite. Le Prophète d’Allah lui dit: «L’as-tu bien regardée?» « Non, » répondit l’homme. Et le Prophète de lui conseiller: «Regarde-là bien! Car les Ançarites ont généralement des yeux étroits. » (Rapporté par Mouslim, An-nissa’i et At-tabarani). Ce hadith est considéré comme authentique. * L’explication de cette action est contenue dans un hadith considéré comme authentique, à savoir « Regarde la bien car il vaut mieux qu’on vous rapproche. » (Rapporté par At-tirmidhi, An-nassa’i et Ibnou Majah). Ce hadith est considéré comme authentique. Þ C’est-à-dire encourager l’établissement de sentiments affectueux. L’imam Ibn Al-Qayyim a dit: «Rapprocher deux êtres veut dire établir des sentiments affectueux et durables». * Si un homme a l’intention de demander la main d’une femme et a la possibilité de la regarder et voir des choses qui l’encourageraient à l’épouser, qu’il le fasse. (Rapporté par Abou Dawud, At-tahawi, Ahmad dans son Masnad, Ibnou Majah). Ce hadith est considéré comme authentique. * Si un homme a l’intention de demander la main d’une femme, il a la permission de la regarder même à son insu. (Rapporté par At-tahawi, et Ahmad dans son Masnad). Ce hadith est considéré comme authentique. Þ
Mouhammad Ibn Maslama Al-Ansari, un des compagnons du Prophète raporte:
Sahi Ibn Abi Hathama a dit: «J’ai vu Mouhammad Ibn Maslama poursuivre
Buthayna Bint Ad-dahhaq du regard. Je lui dis: «Comment peux-tu faire une
chose pareille alors que tu es un des compagnons du Prophète qu’Allah le
bénisse et le salue?» Et il me répondit: «J’ai entendu le Prophète
d’Allah qu’Allah le bénisse et le salue, dire: « Si un homme a
l’intention de demander la main d’une femme, il peut la regarder».
(Ibn Majah, At-tahawi, Ahmad dans son Masnad et autres) Ce hadith est
authentique. Ibn Quodama a dit
dans son «Mughni» (7/454): «Il
est permis de regarder les parties visibles; quand le Prophète a donné à
l’homme la permission de regarder sa future fiancée, il lui a permis de
regarder les parties qu’on voit normalement car l’on ne peut pas
montrer exclusivement le visage...». Tout
comme l’homme a le droit d’enquêter sur la religion de la femme, le
tuteur de cette dernière devrait savoir si la foi, la moralité et la
condition de l’homme sont acceptables, car la femme est liée à son mari
qui, s’il est impie, aurait une mauvaise influence sur elle (Minhaj
Al-Kasidine) p. 71.(Source
numéro 2)
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Une femme qu'un autre n'a pas demandée |
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Þ Al-Bahi Al-Khawli a dit dans son livre intitulé: «La femme entre la maison et la société»: Il n’est pas licite pour un homme de demander la main d’une femme qu’un autre est en train de demander, car cet acte ternit les relations et engendre des inimitiés tout en réfléchissant une mauvaise moralité. Cet homme-là, en effectuant sa proposition, doit normalement se vanter et ternir la réputation de son rival... il s’octroie donc des qualités et fait pleuvoir sur son rival des défauts.» Cet acte n’est licite que si le fiancé rompt ses fiançailles, ce qui permet à l’autre de prétendre à la main de la fille. De même, l’homme pourrait se proposer à la fille si le fiancé est un libertin et ce afin de la sauver d’une union maléfique. Le musulman, à qui l’on demande conseil, pourrait désigner l’homme qu’il juge meilleur. Citons du Livre «Jima’ El-’Ilm» de l’imam Chafa’i ce qui suit: « Fatima Bent Qais rapporte: «Le Prophète, qu’Allah le bénisse et le salue, m’a dit: «Mets-moi au courant dès que tu termines le délai de viduité.» Quand je l’eus terminé, je lui ai dit que Mu’awiya et Aba Jahm ont demandé ma main. Et le Prophète de me répondre : « Mou’awiya est un homme nécessiteux, quant à Abou Jahm , il bat sa femme continuellement. Il vaut mieux que tu épouse Oussama ben Zaid. « Son choix ne me plut pas. Mais il répéta : « Epouse Oussama ! » Alors je l’ai épousé, et Dieu nous a accordé de ses bienfaits et j’ai été satisfaite. » Ce Hadith fut raconté par Chafi’i dans le livre el-Umm (la mère) ainsi que par Ahmad et les six autres Imams à l’exception d’Al-Boukhari. Les Versets
Coraniques: * « Et ne transgressez pas. Vraiment, Dieu n’aime pas les transgresseurs! »(La vache, 190) * « Et ceux qui
font de la peine aux croyants et aux croyantes sans qu’ils l’aient mérité,
ces gens-là se chargent alors d’une calomnie et d’un péché manifeste. »
(Les coalisés, 58) Les Hadiths: * «L’homme ne doit
pas demander en mariage une femme dont son frère (coreligionnaire) a déjà
demandée à moins que ce dernier ne se marie d’avec elle ou la laisse».
(Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim)(Source
numéro 2)
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Quelqu'un n'ayant pas une trop grande différence d'âge |
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Þ La première idée qui nous vient à l’esprit est, en effet, le mariage du Prophète qu’Allah le bénisse et le salue, avec ‘Aïsha, qu’Allah l’agrée, sa cadette d’un grand nombre d’années. Mais ce mariage-là est bien l’exception. Citons quelques unes des raisons: 1 - La personnalité du Prophète qui était incomparable avec aucune autre personnalité. C’est pourquoi ‘Aïsha fut comblée par son mariage avec le Prophète qu’elle a choisi elle-même pour mari. 2- Le mariage avait un objectif politique. En effet, le Prophète qu’Allah le bénisse et le salue, visait à renforcer ses relations avec Abou Bakr, qu’Allah l’agrée, qui était un chef arabe, et à faciliter les travaux d’intérêt commun qu’il partageait avec lui. Abou Bakr lui rendait visite fréquemment en vue de discuter de la cause islamique. 3 - La foi profonde de ‘Aïsha ainsi que de toutes les femmes (Sahabi) et leur vertu, qui rendaient impossibles l’avènement d’un malheur dû à ce mariage. 4- La force du Prophète qui équivalait celle de 30 de ses compagnons, selon un hadith authentique. Je demande à tout homme et femme de se méfier de cette grande différence d’âge qui provoquerait des malheurs et notamment à notre époque actuelle, indifférente à toutes les restrictions religieuses. Combien niais est le vieillard qui demande la main d’une fillette en vue d’en jouir ! Mais il ignore qu’avant la puberté de la fille, il n’est pas possible qu’il puisse en jouir. Et si elle est déjà pubère, elle aura un appétit sexuel intense qu’il ne pourra pas satisfaire, vu son grand âge; et s’il essaie de la combler sexuellement, il échouera ou provoquera sa propre perte. Si un homme de soixante ans a déjà une compagne croyante, qu’il la traite avec bienveillance et essaie de compenser ses lacunes tantôt en lui faisant largesses, tantôt en la traitant avec gentillesse extrême. Il devrait également lui parler de la vie des femmes vertueuses et des dévotes, citer fréquemment le jour de la Résurrection, médire de la vie présente et parler souvent de l’amour platonique des Arabes. S’il arrive à l’occuper avec une grossesse, et plus tard un enfant, il pourrait conserver ses forces. Et quand il veut avoir des rapports avec elle, qu’il essaie de retarder son éjaculation afin de garder sa force et faire jouir sa femme. On demanda un jour à
Bishr: «Pourquoi tu ne t’es pas marié?» « Je ne dois pas tromper
une musulmane. Dieu, Pureté à lui, n’a-t-il pas dit: « Elles ont
des droits équivalents à leurs obligations. » Le Verset Coraniques: * « Elles ont des droits équivalents à leurs obligations. » (La vache, 228) Les Hadiths: * «L’homme ne devient croyant que lorsqu’il souhaite à son frère le bien qu’il se souhaite à lui-même». (Rapporté par Ahmad dans son Masnad, At-Tirmizi, An-nassa’i et d’autres). Ce hadith est authentique. * «Ne répondez pas au
mal par un autre mal». (Rapporté par Ahmad dans son Masnad et Ibnou Majah).
Ce hadith est considéré comme authentique.(Source
numéro 2)
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